| Bonnet d'âne ou cerise ?
Les guichets séparés selon la langue sont de retour à Schaerbeek. Vieille histoire qui resurgit.
Un peu plus de 1.000 Schaerbeekois se présentent chaque jour à l’hôtel communal pour obtenir un document administratif, tel un acte de naissance. Schaerbeek propose aujourd’hui une alternative : le guichet électronique IRISbox, accessible sur internet. Vous avez une carte d’identité électronique ? Il vous suffit de recevoir (gratuitement) un lecteur de carte d’identité. Et vous voilà capable, grâce à une belle collaboration entre le bourgmestre Bernard Clerfayt et le ministre bruxellois Guy Van Engel, néerlandophone, de demander sans vous déplacer vos actes administratifs. Il vous faut au préalable cliquer sur « français » ou « néerlandais » pour accéder au guichet électronique dans votre langue.
La justice adresse ses formulaires de paiement exclusivement en néerlandais.
Pourquoi le musée du train n’irait pas à Schaerbeek ?
BELIRIS n'a rénové qu'une oreille de trottoir sur la Place Princesse Elisabeth, l'une des plus belles places de la cité des ânes est un chantier depuis près de 3 ans |
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Le Schaerbeek Cerise est de retour ! |
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Info de l'échevinat de
Le nombre de crèches a doublé pour les petits francophones. En 2001, l'asbl "crèches de Schaerbeek" comptait 6 structures d'accueil. L'éhevin Michel De Herde a bien travaillé: aujourd'hui, il existe 12 structures et en 2009 on comptera 2 de plus et pour 2011-2012 deux autres sont planifiées Cest ça l'efficacité francophone avec un pied-de-nez aux autorités flamandes qui multiplient intiatives et publicité racoleuse dans le secteur des crèches. Cerise sur le gâteau : l'asbl qui emploie environ 100 personnes est reconnue par l'ONE, ce qui signifie qu'il n'y a aucune exigence linguistique.
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Elargir Bruxelles: c'est pour Schaerbeek, mieux gérer la mobilité L'élargissement de Bruxelles à 35 communes : c’est un immense avantage pour les Schaerbeekois. En terme de mobilité, d’abord. Venant du nord de Bruxelles, des flots de voitures et de camions pénétrent dans la commune par de nombreux axes de circulation : la E 40 avec ses 6 bandes entrantes, la A 12 venant d’Antwerpen, le boulevard Léopold III, l’avenue de Vilvoorde, les chaussées de Haecht et de Louvain, etc. Nombreux sont les camions qui pour éviter le ring, passent par le Boulevard Lambermont. L’avenue de la Woluwe débouche dans un dédale avant de se connecter au ring. Le FDF demande qu’on crée des entrepôts de délestage pour les très grands camions (dans toutes les grandes villes européennes, les grands camions sont interdits de circuler.), des parkings pour les navetteurs (plus de 400.000 arrivent chaque jour à Bruxelles pour travailler) et des transports publics qui les relient au centre de Bruxelles. Bref la solution ne peut se trouver sans y associer les 16 communes qui encerclent la Région actuelle. Créer pour se faire une Communauté urbaine ? Attendre la négociation de l’Etat fédéral ? C’est accepter de participer à un jeu de dupes dans lequel les bruxellois ne détiennent que des cartes de faible valeur. Rappelez-vous : il y a un ministre fédéral qui doit résoudre le problème des bruits de l’aéroport : Madame Durant a dû démissionner, Madame Onkelinx nous a gratifiés de sa route de 4 kilomètres de large au dessus du canal, Monsieur Landuyt devenu insomniaque attendait que la justice tranche, etc. Bruxelles maître chez soi ! Avec les habitants des 16 autres communes qui se sentent bruxellois car ils pâtissent également des décisions venues" de l'extérieur" sans consultation démocrtaique. La questions de mobilité à Bruxelles et en particulier dans les communes de la 2ème couronne dont Schaerbeek, imposent de les prendre avec tous ceux qui y sont impliqués : les 35 communes qui forment la vraie Région de Bruxelles. Refuser l'élargissement de Bruxelles, c'est nier une réalité socio-économique reconnue par tous les acteurs de terrain. Parc Josaphat, Neptunium, Crossing, Place Princesse Elisabeth sont dans le pays du surréalisme. Le Conseil communal de Schaerbeek a voté à l’unanimité une motion pour réclamer que le responsable de BELIRIS fasse évoluer de manière rapide les rénovations tant attendues du Parc Josaphat, de la piscine Neptunium, du stade du Crossing et de la place Princesse Elisabeth. BELIRIS a décidé depuis des années d’entreprendre ces rénovations. BELIRIS, c’est l’Etat fédéral qui est chargé de faire des travaux lourds dans la Région de Bruxelles, la capitale de l’Europe. Son slogan : « BELIRIS, c’est du concret ». Voilà, la responsable de BELIRIS est, depuis 2003 et encore actuellement, la ministre Laurette Onkelinx. Madame Onkelinx, conseillère communale à Schaerbeek, a voté la motion : elle s’est donc envoyée à elle-même une injonction d’agir.
La justice adresse ses formulaires de paiement exclusivement en néerlandais. Suite à un procès-verbal dressé par la Police, celle-ci adresse une proposition de transaction, accompagnée d’un formulaire de paiement, dressé toujours et exclusivement en flamand ! Interrogée au parlement, Laurette Onkelinx, alors ministre de la justice, n’a jamais répondu. Interrogé, Patrick Dewaele, ministre de l’intérieur, a répondu que c’est la Poste qui est chargée d’envoyer ces formulaires à la place de la Police. Ne dites plus jamais la Poste, mais seulement de Post.
Pourquoi le musée du train n’irait pas à Schaerbeek ? Le Conseil d’Administration de la SNCB a pourtant décidé d’installer le futur musée du train à Schaerbeek. Pourtant, l’idée germe toujours dans la tête de l’administrateur délégué de la SNCB, Jannie Haek : l’installer à Ostende. Petit rappel, Jannie Haek est l’ex-chef de cabinet de l’ex-vice premier ministre Johan Vande Lanotte, actuel bourgmestre d’Ostende. |
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N°1 Lettre d'information
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